mardi 28 septembre 2010

Sly Johnson live en répétition

Petite session live intimiste dans les studios Smom à Paris, en répétition. Sly Johnson et ses musiciens nous interprètent un des titres les plus forts de son nouvel album : "Hey Mama". Du lourd ! 100% pure Soul Music...



Merci à Rock Trotteur pour cette superbe vidéo.

Allez immédiatement écouter le premier album de Sly Johnson, intitulé "74", sur Deezer
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vendredi 24 septembre 2010

Milk, Coffee and Sugar : la maîtrise du verbe

Découverts au printemps dernier dans le cadre d'un festival pour Amnesty International au Point Ephémère (Paris), Milk, Coffee and Sugar c'est la belle découverte Hip Hop française de cette année.



Quand on vous parle de slam vous pensez forcément à Abd El Malik ou Grands Corps Malade, éventuellement à Saul Williams... Pourtant la scène slam hexagonale existe depuis longtemps même si elle se fait entendre surtout depuis ces gros succès récents. Si MCS s'est construit entre 2009 et 2010, les 2 protagonistes, Gaël Faye et Edgar Sekloka (aka Suga), ne sont pas nés de la dernière pluie. Le premier gagne en 2005 le tournoi officiel de slam de la Ligue des Droits de l'Homme, devant le fameux Grand Corps Malade, tandis que le second publie en 2008 un roman intitulé "Coffee". Leur premier album en commun est sorti en 2004 sous le nom du collectif Chant d'Encre.

Aujourd'hui c'est un album d'une grande qualité que nous propose les deux acolytes. Un album qui sent bon la maîtrise du verbe. Notre culture des mots nationale est enfin mise en valeur dans un groupe Hip Hop. Mieux que Solaar, mieux que les slammeurs grand-public de ces derniers temps, MCS nous délivre des rimes intelligentes, créatives et stylées comme on aimerait en voir plus souvent. Dommage qu'on soit obligé d'en passer obligatoirement par le slam pour se substanter. Mais c'est du très bon slam, accompagné d'instrumentations qui ne sont pas là que pour faire joli. Plus que du slam c'est d'ailleurs bel et bien un album Hip Hop puisque une bonne partie des morceaux sont tout de même rappés, parfois chantés, avec des featurings de Beat Assailant, JR Eakee (bigup !) et Tumi and the Volume.

Mais ce qui frappe le plus à l'écoute de leurs morceaux c'est cet univers mi révolutionnaire mi utopiste qui les inspire, parfois à la limite d'une mélancolie, ni naïve ni défaitiste. De la poésie pure et simple, sur fond de contexte social et politique. Une complexe alchimie qu'ils arrivent à nous faire passer avec beaucoup de classe et d'ironie, un petit sourire en coin.

Plus qu'un disque, Milk Coffee & Sugar c'est aussi une belle formation live. Accompagnés de certains des musiciens d'Electrodeluxe (dont le talentueux Guillaume Poncelet), ils débarquent sur scène avec une forte tendance jazz et soul soutenus par une brochette de choristes expérimentés. Opérationnel...

A découvrir d'urgence sur Myspace et Youtube ou dans le cadre de leur tournée de septembre à décembre.

2 clips très esthétiques sur Youtube : Alien - Je vis

Le myspace de Milk Coffee & Sugar

Leur site officiel
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lundi 20 septembre 2010

Michelangelo Pagnano : bossa emotion

Pur hasard... Petit verre tardif et impromptu dans un bar légèrement excentré d'Oberkampf à Paris : l'Oxyd Bar. Et pure découverte aussi : Michelangelo Pagnano et son trio Bossa Jazz à physionomie variable.

Difficile d'expliquer avec des mots ce qui s'est passé ce soir là sur scène (enfin dans un coin du bar). Un lieu chaleureux et atypique, trois musiciens discrets assis sur de vieilles chaises en bois et une ambiance apaisante entre joie et mélancolie. Un pur moment de musique, tout dans l'émotion. Michelangelo Pagnano à la guitare et au chant (entre Gilberto Gil et Raul Midon), Karten Hochapfel au Violoncelle (un barbu un peu barré venu tout droit du classique) et deux invités : un trompettiste de talent et un chanteur brésilien.

Si vous aimez la bossa jazzy, plutôt instrumentale, riche harmoniquement, mélodiquement et rythmiquement, classieuse et fraîche à la fois, si vous aimez avoir le poil qui s'hérisse, si vous aimez les mélanges étonnants : vous aimerez cette musique.

A découvrir le 25 et 26 septembre à l'Oxyd Bar.


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lundi 13 septembre 2010

Robert Glasper et Chris Dave rénovent le Jazz

Jazz à la Villette ce week-end... Pour les vrais fans il y avait un double concert de Robert Glasper : le samedi au Cabaret Sauvage et le dimanche à la Cité de la Musique. Deux occasions de réaliser que ce pianiste atypique et son batteur indissociable (Chris Dave) sont en train de révolutionner le jazz contemporain. Enfin un peu de sang frais dans cette musique qui a trop souvent tendance à se reposer sur ses acquis.

Pas question d'Electro-Jazz ici, de Hip Hop Jazz à la façon des Roots (en leur temps) ou Hocus Pocus and co... Non ici on parle de vrai Jazz. Pas complètement pur ceci dit, et c'est ce qui fait le charme de cette formule. Robert Glasper et ses acolytes sont visiblement très attachés au Hip Hop et ce qu'il a produit de meilleur : J. Dilla évidemment (producteur Hip Hop de référence décédé il y a peu), A Tribe Called Quest, Slum Village, Pete Rock et j'en passe. Certains fans de Jazz classique doivent halluciner en voyant débarquer ces types sur scène : jeans baggy, grosse baskets brillantes et colorées, casquettes à l'américaine un peu de travers. Je les imagine déjà se demander s'ils ne se sont pas trompés de concert.

Mais dès que les premières notes sortent je pense que tout le monde est rassuré. Nous sommes bien à un concert de Jazz. Du Jazz de haut vol d'ailleurs. Selon certains des critiques les plus acerbes en la matière, Robert Glasper et Chris Dave sont respectivement le pianiste et le batteur Jazz à suivre du moment. Des références... N'oublions pas l'excellent bassiste Derrick Hodge qui accompagne le trio de base intitulé "Robert Glasper's Experiment".

Donc techniquement c'est déjà très très fort. Ca tourne même parfois à la démonstration avec Chris Dave. Deux caisse-claires, parfois 3 baguettes dans les mains : ce type est une machine rythmique. Il joue à une vitesse incroyable et ses improvisations en solo comme ses créations rythmiques sont hallucinantes de feeling, d'ingéniosité, de contrastes (tantôt bourrin tantôt super doux, tantôt ternaire, tantôt complètement arythmique pour un non connaisseur, tantôt purement binaire pour sonner Hip Hop sur quelques mesures). Un fou... Mais un dingue diablement créatif.

Monsieur Glasper c'est encore autre chose. Moins dans la démo technique c'est plutôt dans la nuance qu'on se rend compte de son talent. Déjà je pense qu'on peut maintenant dire qu'il a son propre son : inimitable. Quand Glasper est au piano (ou au Rhodes) on sait que c'est lui. Une espèce de mélange de classique (les harmonies), de Jazz évidemment et une touche de Hip Hop que seuls de vrais connaisseurs sauront détecter tellement c'est planqué. Les accords de "Stakes is High" (Jay Dee / De La Soul) revisités, par exemple, puis une boucle de Slum Village en outro d'un morceau où les solos se sont enchainés sur 32 mesures chacun... Atypique, parfois déroutant...

Au festival Jazz à la Villette, ces extraordinaires musiciens nous ont gratifié samedi soir d'un hommage à Roy Ayers avec l'excellent vibraphoniste Stefon Harris (une découverte !) et Casey Benjamin au saxophone, clavier et vocoder (l'homme à tout faire funky, un sourire toujours scotché aux lèvres). Pete Rock, référence du Hip Hop US, était aussi présent pour ambiancer la salle, jouer quelques boucles et cuts et parfois empoigner le micro pour délivrer quelques phases. Pas vraiment indispensable mais vraiment sympa pour l'ambiance. On a aussi eu le privilège d'accueillir Bilal sur 2-3 morceaux... Mais là : fausse note ! Bilal visiblement défoncé n'a rien produit de bon sur scène. Ce chanteur Soul qui a eu son petit succès lors de la sortie de son superbe premier album a bien failli se ridiculiser sur scène. Dommage... Heureusement ce concert fut malgré tout un gros succès : affluence, ambiance, rappels. C'était mérité. Un vrai bel hommage à Roy Ayers avec une interprétation vraiment inattendue de ses morceaux qui étaient même parfois difficiles à reconnaître. Très très bon !



Le lendemain, à la Cité de la Musique, on retrouve uniquement le trio magique : piano, batterie, basse. Bilal, qui était cette fois prévu sur l'ensemble du set (oh merde !), est absent sur scène... Ouf ! Les 3 musiciens nous jouent leur répertoire habituel : des morceaux des 2 deniers albums de Robert Glasper et des hommages discrets à ses références Hip Hop, Jazz ou Soul. A voir absolument ! Et au milieu du set débarque, nonchalant, apparemment aussi défoncé que la veille, monsieur Bilal, vieux pote de Glasper. Merde... Après un début de morceau en demie-teinte le soulman finit par se réveiller un peu et réussit à pousser sa fameuse voix de tête là où il faut, dans des envolées lyriques un peu étranges mais trippantes. En fait Bilal était là et bien là ! Avec une sensibilité déconcertante... Peut-être moins opé qu'il y a quelques années mais on sent que le talent, sa voix particulière et le feeling ne demandent qu'à s'exprimer, enflammés par les encouragement d'un public ouvert. "Weird" comme on dit là-bas !



Pour conclure sur ce week-end 100% Glasper, une petite note sur le potentiel humoristique du pianiste... En effet Glasper se révèle être super marrant sur scène ! Cette manière de désacraliser le Jazz, à base de gros fous rires entre les morceaux, des introductions au second degré, des immitations de lover ou de jazzman intello relou... Glasper pourrait très bien assumer un one man show : tout seul et sans piano. Petit big-up aussi à Chris Dave qui lui donne souvent la réplique.

C'était long ! Mais vous l'aurez compris il y a beaucoup de choses à dire sur ces artistes. Ils méritent la meilleure carrière qu'il soit car ils font beaucoup beaucoup de bien au Jazz ! Et j'aie envie de dire en conclusion, merci car "Stakes is high!".

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Chris Dave s'apprête à sortir un album fin 2010. A surveiller de près !
Idem pour Derrick Hodge.
Sur ces 2 albums on s'attend évidemment à retrouver Robert Glasper mais on parle aussi de Mos Def, Q-Tip, Common, Me'shell Ndegeocello... Ca sent très très bon tout ça...
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jeudi 9 septembre 2010

SNCF : des minis spectacles flashmob pour leurs clients

Sont créatifs les créatifs en cette rentrée 2010... Encore une campagne virale vraiment bien foutue dont on n'avait pas encore parlé ici. Voilà c'est fait ! On pensait avoir tout vu en matière de flashmob. Comme quoi y'a encore des trucs à faire.

Objectif : mettre en valeur la proximité client à la SCNF, fidéliser et améliorer l'image de marque.

Agence : DDB.


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Nouvelle pub Eram : ca fait plaisir !

Depuis le temps qu'on en avait envie... Une marque mode/textile qui se moque de la mode... Parce qu'il y a matière à se moquer hein ! Mais pas contre pas de surprise quant à la marque qui se trouve derrière cette petite moquerie : Eram. En effet ce n'est pas un coup d'essai puisqu'en 2003 la marque se moquait déjà, moins directement de la mode, en affichant des pubs sans mannequins féminins mais plutôt avec un homme en talon, une autruche en bottes ou une chaise en escarpins. La signature : "Aucun corps de femme n'a été exploité dans cette publicité".

Aujourd'hui Eram récidive en se moquant cette fois de manière bien frontale des clichés de la mode (souvent vérifiés malheureusement). Ca fait plaisir de se dire que certains (rares) annonceurs osent ce genre de choses. C'est l'agence Devarrieuxvillaret qui doit être contente ! Jalousie...


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vendredi 3 septembre 2010

Tippex défend les ours ! Le carton viral du moment

Un très bon exemple de ce qu'il faut faire en manière de création virale (pour la strat ça reste à vérifier) : la dernière campagne de Tippex affichant, en vidéo, la rencontre d'un chasseur et d'un ours. On ne vous en dit pas plus...



On aime l'idée, l'interactivité, le décalage, l'humour, le jeu d'acteur, l'effet visuel en partenariat avec Youtube, le potentiel de buzz évident... Encore un joli coup de Buzzman ! Bravo !
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L'époque où Orangina faisait de bonnes pubs

Rappelez-vous... C'était dans les années 90, entre 94 et 96 je crois... Alain Chabat pour Orangina Classic puis Johan Camitz pour Orangina Rouge réalisent des films pub créatifs, drôles et décalés. C'était la belle époque...

Agence : Young and Rubicam

C'est bien les enfants mais on la refait là, moins crispé !



C'est quoi le texte ? Aaaaaaaaaaaah !



Pourquoi est-il aussi méchant ? Paaaaarcequeuuuuuuu !


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lundi 30 août 2010

Wizards of Ooze : redécouverte musicale

C'est la rentrée... Dans le sud il fait beau et chaud mais ici à Paris c'est bof ! Alors posez-vous dans un bon fauteuil, laisser entrer le peu de soleil qui arrive à percer à travers la fenêtre et écoutez "Trippin" des Wizards of Ooze. laissez ensuite un sourire envahir votre visage, vous verrez c'est facile !

Petit retour en arrière... Rewiiiiiind Seleeeecta ! Bah oui là c'est pleinement justifié ! 1994, les années acid-jazz portées par The Brand New Heavies, Incognito, Jamiroquaï pour ne citer que les plus connus. Et au milieu de ce tout petit mouvement musical, des allemands étranges nommés Wizards of Ooze. Seulement 3 albums très rares dont 1 complètement introuvable, des albums remplis de groove, de créativité et de bonne humeur. Le meilleur à vous conseiller : le premier, intitulé "The Dipster".

Des voix suaves, très Soul, des instrumentations planantes, parfois barrées, toujours très empruntes de jazz, de soul et de funk mais avec de petites sensations électro à l'ancienne. Amoureux des cuivres et des choeurs savamment orchestrés vous allez apprécier !

16 après, Wizards of Ooze est un des rares groupes (surtout l'album Dipster) dont je ne me soit pas lassé. Et ça n'a pas pris une ride !

Pour ceux qui veulent recevoir un MP3 de mon titre préféré (" Trippin' ") rendez-vous sur Facebook : écrivez nous un petit message sur le wall de Rewiind et on s'arrangera... ;)
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mardi 24 août 2010

La roue Apple : plus fort que l'Ipad, plus fort que l'Iphone

Décidément chez Apple ce sont vraiment des génies ! Des as du marketing, des as du design, des rois de la technologie. Ils n'arrêteront donc jamais ?

Je vous laisse découvrir la roue Apple ici : La Roue Apple


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lundi 23 août 2010

Wuiper : un réseau social qui mixe web et réel

On m'a parlé il y a déjà un moment du nouveau projet WUIPER alors qu'il était encore au stade de projet justement, avec les recherches de financement et de business model qui s'imposent... Aujourd'hui le service semble presque en place avec une plateforme Web en béta test. Par contre impossible de savoir si ça fonctionne bien (économiquement et médiatiquement) car peu d'infos circulent sur le Web et le blog de Wuiper est obsolète.

Personnellement je trouve l'idée de base très bonne ! Le fait de réinjecter un peu de réel dans les réseaux sociaux me parait essentiel. Après l'euphorie Myspace puis Meetic, puis Facebook puis Twitter, je pense que les gens vont vouloir lier un peu plus leur vie réelle avec leurs amis virtuels. En effet sur FB la majorité des gens ont entre 50 et 150 amis alors que dans la vraie vie ils en fréquentent pas plus de 5 à 20 régulièrement je pense. Forcément on a envie de ré-équilibrer la balance et arrêter de passer sa vie en ligne dans des relations frustrantes à la longue. Un service qui exploite intelligemment ce filon a tout compris selon moi. Je serai monsieur Marc Simoncini (créateur de Meetic) je m'emparerai illico du service !

Cependant je pense qu'il faudrait adapter légèrement le concept pour qu'il colle vraiment au besoin social. Je m'explique après vous avoir présenté le fonctionnement de ce nouveau service...

L'idée de Wuiper est donc de faire en sorte que des anonymes qui se croisent dans la rue, dans un bar, puissent faire connaissance sans se parler directement. En gros on trouve un paliatif à l'abordage pour les timides. D'ailleurs la cibles est clairement 12-25. Sur ce point Wuiper a tout bon car les gens ont de plus en plus de réticenses à aborder des inconnus. Chose qui ne va pas aller en s'améliorant tant la nouvelle génération est dépendante des textos, de Facebook and co pour lier connaissance. Exemple très courant chez les 12-25 ans : je rencontre quelqu'un dans une soirée, il me plaît mais je n'ose pas l'aborder ni bavarder ("quoi lui dire ? et s'il me jète ?") donc je m'arrange pour connaitre son prénom et son nom pour le contacter sur Facebook. Ca fonctionne quand on connait un intermédiaire qui peut nous dévoiler son nom, mais s'il s'agit d'un parfait inconnu on est mal !

Comment ça marche ? Vous disposez de petits badges autocollants avec un code inscrit dessus qu'il suffit de balancer sur un vêtement pour qu'il colle très facilement. J'ai pu tester et ça marche vraiment bien ! C'en est presque étonnant. J'espère qu'ils ont déposé ce brevet qui déjà en soi est excellent. La personne découvrant ensuite le badge envoie un SMS (non surtaxé) au numéro indiqué sur le badge et saisit le code. Il reçoit ensuite le message que l'émetteur du badge a voulu lui envoyer. Si j'ai bien compris (pas encore testé le service, juste le badge), il peut soit lui répondre soit en savoir plus en allant visiter le profil de l'émetteur sur le site de Wuiper.

Ce que je trouve intelligent :
  • Pouvoir contacter des inconnus dans la vraie vie mais indirectement
  • La possibilité de pouvoir échanger via SMS sur le lieu de la rencontre
  • Lier cette prise de contact "IRL" (In Real Life) avec un site communautaire
  • Le contrôle total de chaque détail qu'on souhaite divulguer de son profil (paramétrable pour chaque contact)
  • Le côté fun des badges autocollants
  • J'imagine qu'une partie du business model tient sur la commercialisation des badges
Ce que je trouve dommage :
  • Attention aux dérives : pub undercover, maniaques sexuels, moqueries... Prévoir un système de modération ?
  • Le lancer de Wuip n'est peut-être pas assez discret à l'usage pour les vrais timides qui n'auront vraiment pas envie de se faire "griller"
  • Est-ce que le badge peut réellement diriger le receveur vers le profil (limité) de l'émetteur sur le site ? Si ce n'est pas le cas c'est dommage (photo)
  • Pour l'instant le concept n'est pas expliqué très clairement ni sur le site ni sur le blog. Il faut expliquer simplement et rapidement AVANT inscription
Ce que je modifierais ou ce que j'ajouterais :
  • J'aurais aimé une alternative au badge en fonctionnant par exemple en Bluetooth ou en géolocalisation (Iphone, téléphones GPS...).
  • J'aurais aussi trouvé intelligent de porter soit-même son propre badge avec un gros pseudo inscrit dessus qui renvoie vers un profil sur le site (avec possibilité de SMS direct) : pour les personnes déjà inscrites au site qui se rencontrent par hasard (ou pas) dans la vraie vie. Pourquoi pas aussi dans des soirées spéciales parrainées par Wuiper ? A proposer en V2 du site peut-être lorsque la communauté sera assez développée.
  • J'aurais peut-être simplifié le principe en ne proposant de prime abord (avec une V2 plus tard peut-être) que la possibilité de "flasher" sur quelqu'un à la manière d'un clin d'oeil dans la vraie vie ou un sourire
  • Amener les gens du réel au virtuel c'est bien (dans le cas d'inconnus bien sûr), mais la réciproque me parait intéressante aussi. Comment sortir ses amis de son réseau social pour se voir dans la vraie vie ? Comment les motiver ? Comment SE motiver ?
  • Pour financer le service : de la pub sur le verso du badge et en bas des SMS (mais c'est sans doute déjà prévu)
Attendons de voir comme évolue ce projet qui n'est pas encore finalisé. Mais en tout cas le principe a clairement de l'avenir !
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mercredi 4 août 2010

Session acoustique SK* Session / Sly Johnson

Superbe session acoustique réalisée par SOUL KITCHEN (Alain) :


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RDV le 20 septembre avec Sly Johnson


Renaissance.
Tel aurait pu être le titre de cet album, intitulé “74”, l’année de naissance de Silvère Johnson. Tel est l’acte de baptême de l’artiste Sly Johnson, autrefois connu sous le pseudonyme de The Mic Buddah ; un as du beatboxing, un art où il va exceller à l’excès.
En 2010, il est l’heure de mettre un supplément d’âme dans ses exercices de haute voltige vocale.

Résurrection.
Une autre vie commence en 2007, avec la fin du Saïan Supa Crew. Il se cherche et il trouve sa voie au travers de rencontres (Camille, Rokia Traoré, Erik Truffaz). Dans cette quête d’identité artistique, le disquaire Jean-Philippe Mano fait goûter à cet amateur de hip-hop les galettes d’origine, les classiques du groove. Le monde de son enfance, peuplée des LP de son père. De la salsa, de la rumba, du jazz, de la soul… Mais il lui aura manqué l’essentiel, sa mère qui décède en 2007.

Rédemption.
Ce sentiment flotte dans la chanson éponyme, “26/06/74”, un slam qui prend des accents de soul. Ce thème donne le ton et le diapason de cet album. Chacun des morceaux retrace un parcours de vie, une destinée marquée par le doute de soi et l’amour des autres, malgré lui, malgré tous.

Renouveau.
Sly Johnson pousse le pitch plus loin qu’une simple nu-soul, avec ce disque. Sa voix demeure la pulsation essentielle, de la chanson au beat-box, des craquements du vinyle au velours de la soul. Le Français a composé le répertoire de son album à partir de sa voix, sublimée par le producteur Jay Newland (Norah Jones, Ayo) et le tapis de cordes sensibles et de cuivres subtils que lui tresse Larry Gold, le mythique arrangeur du son de Philadelphie (Erykah Badu, The Roots, Justin Timberlake). A ses côtés, une équipe de musiciens branchés « Great Black Music » et des invités triés sur le volet : les rappeurs de Slumvillage et la chanteuse Ayo. Cette fidèle amie lui a toujours dit : « Sly, t’es pas un rappeur, t’es un chanteur. » C’est sûr, et c’est chose bel et bien faite.


Sortie de l’album 74 le 20 septembre 2010

En concert à La Maroquinerie le 14 octobre

En tournée dans toute la France

L' ACTION DE COMMUNICATION DE L'AGENCE REWIIND SUR SLY JOHNSON :

- Relations presse online
- Diffusion web du clip
- Session acoustiques / Interview
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jeudi 29 juillet 2010

L'émission "Bienvenue dans ma tribu" sur TF1

L'émission Bienvenue dans ma tribu, est diffusée sur TF1 le mardi soir. Un "docu-réalité" qui pourrait nous faire penser à l'émission "Rendez-vous en terre inconnue" sur France 2, sauf que là, il ne s'agit pas de people mais de familles françaises "lambda" qui doivent vivre avec et à la manière des tribus visitées...

Bienvenue dans ma tribu c'est un magazine-docu'réalité (mais pas un jeu ! ) où on peut voir 3 familles françaises qui vont devoir cohabiter pour chacune en immersion totale avec 3 tribus traditionnelles, vivant en autarcie, dans 3 continents éloignés et pendant 3 semaines. Deux fois que je tombe par hasard sur cette émission, dont la dominante "choc des civilisations" m'a attirée et m'a fait poser la télécommande...

Les 3 familles sont donc réparties de la manière suivante : celle de Marseille (les parents, leurs deux filles et leur fils) est intégrée à une tribu d'Équateur, les Zaparas. Vivant au fin fond de la forêt amazonienne, les Zaparas sont des "chasseurs-cueilleurs" (chassant principalement à la sarbacane), et la base de leur alimentation étant la "chicha" : il s'agit de racines de Yucca que les femmes de la tribu font macérer avec leur salive dans un grand plat commun. Gloups ! Dur pour nos Français de s'efforcer à faire preuve de politesse en honorant cette tradition !
Cette tribu, dirigée par un chef respecté, est située à 45 minutes d'avion de la ville de Shell, et c'est d'ailleurs le seul moyen de l'atteindre.




Famille numéro 2 : Paris. Composition : Les parents et leurs 4 adolescents (trois filles et un garçon). Tribu d'accueil : Les Surmas. La tribu des Surmas se situe au sud de l'Éthiopie, pratique l'agriculture et un peu la chasse. Ils n'ont pas vraiment de chef, et la nudité est très loin d'être un tabou pour eux... Cette tribu se trouve près de Kibish, à quatre jours de piste de la capitale, Addis-Abeba.



Famille number 3 ! Une famille de l'Eure (Haute Normandie) : les parents, et leurs deux adolescentes. Tribu : Les Hulis (non pas les Ulis du 9-1), qui vivent au cœur de la Papouasie Nouvelle-Guinée, dans une région montagneuse restée longtemps inexplorée (jusqu'aux années 50). Il faut d'ailleurs trois jours de voyage pour les atteindre ! Et toujours en avion. Les hommes et les femmes se côtoient peu et vivent dans des maisons séparées, de peur de nuire à la virilité masculine.



Comme je l'ai dit plus haut, c'est ce véritable choc des cultures qui m'a captivée.
Pour les filles de la famille cohabitant avec les Hulis de Papouasie, ce "choc" a été ressenti dès lors arrivée. En effet, les hommes ne doivent donc pas dormir ou résider dans les mêmes maisons que les femmes. Dur pour la mère d'être séparée de son mari la nuit et les filles de la protection de leur père. Elles n'ont d'ailleurs pas supporté cette situation très longtemps, ce que le chef a ressenti et finalement décidé de laisser les trois femmes dormir dans la maison des hommes. Un bouleversement qui a à la fois contrarié le chef des Hulis comme le Français lui-même, qui s'est bien mieux intégré que sa femme et ses filles auprès des hommes, qu'elles des femmes. Le père s'est excusé auprès du chef et a averti sa famille qu'elle avait intérêt à se tenir à carreaux, n'étant pas à leur place ! Le Normand serait presque devenu un Hulis...

C'est un peu le même problème qu'a rencontré la famille Parisienne chez les Surmas. En effet, dès le premier soir, l'un des hommes de la tribu a informé les Français que les enfants même adolescents ne devaient pas dormir dans les mêmes appartements que leurs parents. Le père a immédiatement refusé cette séparation, peut-être inquiet à l'idée que ses filles dorment aux côtés de jeunes hommes pour qui la nudité n'est pas tabou du tout (es hommes vivent en effet sans jamais se couvrir les parties, ou les femmes leur poitrine). Mais je ne m'avance pas sur cette supposition, toujours est-il que cette situation de séparation la nuit n'a pas été acceptée et donc respectée par la famille française, alors qu'il s'agit de traditions établies depuis toujours chez les Surmas.

Le confort habituel des Français a été littéralement bouleversé. Que ce soit dans leur lieu de couchage, leur nourriture, leur travail fourni pour chasser, se nourrir ou construire des habitations, etc. Le fils de la famille marseillaise, chez les Zaparas d'Équateur, a pu d'ailleurs se rendre compte de ce que c'est que d'être un homme dans cette contrée : il a du dormir à l'entrée du lieu où dormait sa famille, avec son père, pour les protéger contre d'éventuels intrusions voir attaques de bêtes sauvages !

En tant que téléspectateur, on a peut-être du mal à comprendre ce que ressentent les familles au contact de ces tribus tellement opposées à leur mode de vie en France. J'avoue qu'en tant que téléspectatrice, j'ai presque ressenti de la "honte", en voyant les réactions notamment des adolescentes refusant toute intégration au mode de vie, certes difficile pour des Français, des Surmas. Malgré la barrière de la langue, les membres de la tribu se rendaient parfaitement compte que les jeunes filles rejetaient beaucoup d'aspects de leur culture, qu'elles n'étaient pas bien, ce qui selon moi devait les vexer et les décevoir.
Du coté des tribus elles-mêmes, il y avait déjà la présence des caméras, auxquelles elles sont très loin d'être habituées, mais aussi le devoir de s'adapter un minimum à leur hôte, malgré que la "consigne" et le cours naturel des choses font que c'est à la famille de s'adapter au style de vie de la tribu.

Je pense que ce concept de confronter deux cultures a du pour et du contre : ce peut être à la fois perçu négativement, par le fait que la culture des tribus est un peu dénaturée, par la présence à la fois des caméras, de la production, mais aussi par la présence de Français pendant 3 semaines, et donc par la présence chez eux d'une culture complètement opposée. Mais en même temps, ce concept peut être vu de manière positive, par le fait que les deux cultures en cohabitation s'enrichissent et se complètent mutuellement. De plus, par le fait qu'elle soit filmée et donc accessible à la télévision, l'émission fait figure de documentaire encore plus réel et ressenti, vécu par les téléspectateurs qui réalisent vraiment que leur culture n'en est qu'une parmi tant d'autres tellement différentes.

Site de l'émission ici.

Jetez un œil à la bande-annonce :



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vendredi 23 juillet 2010

Erykah Badu en concet à l'Olympia : l'artillerie lourde !

Mademoiselle Badu ne nous fait pas souvent l'honneur de nous rendre visite à Paris. Rares albums, concerts annulés, peut-être un peu peur du public français tristement réputé comme étant super difficile... Who knows... Mais ce jeudi 22 juillet 2010 la reine Erykah Badu était bien présente sur les planches de l'Olympia et elle a tout retourné !


Voilà le ton est donné... J'ai adoré ce concert et je suis très heureux de pouvoir parler d'un live uniquement sur un plan positif, sans déception, sans critique, sans "mais". Je ne sais pas si c'est l'offre de musique qui décline depuis quelques années ou si je suis devenu trop exigeant ou blasé avec le temps... Mais les concerts qui me font vraiment vivrer se font rares. Heureusement Badu est là !

Erykah Badu c'est une valeur sûre. Depuis Baduizm en 1997, la demoiselle nous a pondu 5 excellents albums. C'est peu. Mais la ligne de conduiite musicale, la qualité et la créativité n'ont jamais manqué. C'est rare sur une carrière de 13 ans. Je pense qu'aucun amateur de Soul ne dira le contraire... Même si ses deux derniers albums manquent de titres phares, il y a toujours quelque chose dedans qui les rend universels, plaisants pour n'importe qui (j'ai même vu des rockeurs ou électoboys invétérés encenser Badu). Et cette maîtrise du groove, cette voix incomparable, cette sensibilité musicale et humaine, ces textes tranchants. N'en parlons pas. C'est pas le sujet.

Le sujet c'est son concert d'hier soir à l'Olympia ! Après une tentative de première partie complètement ratée (on ne saura jamais ce qui était prévu : un DJ, un concert ?) et une gestion exécrable de l'echec par la salle et le management, on a enfin pu voir la belle débarquer sur scène à 21h (au lieu du 19h30 annoncé). Mon angoisse de voir le public agacé devenir glacial s'est effacée dès l'arrivée des musiciens et surtout dès l'arrivé de Badu sur scène.

Je parle d'artillerie lourde dans le titre. C'est pas pour rien... Erykah ne plaisante pas (comme certains américains qui se contentent de faire une "prestation" rentable et s'arracher dès que possible) ; quand elle vient nous rendre visite elle aligne 12 artistes sur scène ! C'est rare, très rare. 4 choristes excellentes (il faut savoir que toutes les choristes de Badu ont par la suite fait d'excellentes carrières solo : Jill Scott, N'Dambi...), un batteur, un guitaiste, un bassiste, un pianiste (muni d'un Rhodes et 3 synthés), un percussionniste, un DJ et un flûtiste. Ouf... Tout son show est orchestré de main de maître : ses petites chorégraphises gracieuses et mystiques qui n'appartiennent qu'à elle, les effets de lumière magnifiques, les arrangements musicaux de haut-vol et ultra créatifs. La belle va même jusqu'à utiliser une MPC (boite à rythme) pour créer en live ses propres beats et faire tripper le public.

Mais ce qui frappe le plus chez Badu c'est ce sens inné de la scène. Elle sait à la fois jouer la diva façon Madonna et ironiser, blaguer, parler sérieusement d'un sujet qui lui tient à coeur... D'une seconde à l'autre elle est sublime et intouchable puis si proche de nous, souriante, intimidée. Même si elle utilise souvent un directeur musical (anciennement Geno Young) pour construire ses lives, on sent que la belle a son mot à dire vis à vis des musiciens et de la construction de son show. Respect.

Pour ce concert à l'Olympia Badu nous a interprêté les meilleurs titres de son dernier album "New Amerykah Part Two" mais aussi certains de ses plus grands succès : "On & On", "Apple Tree", "Didn't Cha Know"... Du bonheur en barre pour les connaisseurs et de beaux frissons tellement le public, comblé, fut réactif. Petit bigup d'ailleurs à ce public de l'Olympia qui a accueilli la diva Soul avec tout le respect qui se doit (elle semblait vraiment émue à la fin : "I don't wanna leave" nous a-t-elle confié) et l'ovation qu'il fallait lui donner à la fin du show.

Merci miss Badu de me faire continuer à croire que la musique, et la Soul en particulier, a encore de beaux jours devant elle !
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Clip "I'm calling you" - Sly Johnson et Ayo

Voici le clip du titre "I'm calling you" de Sly Johnson featuring Ayo, extrait de l'album 74 (promo Rewiind). Sortie le 20 septembre chez Universal Jazz. Enjoy !



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jeudi 22 juillet 2010

Erikah Badu a l'Olympia


Ce soir Erykah Badu est en concert à l'Olympia à Paris. Et vous allez rater ça... C'est môche !


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mercredi 21 juillet 2010

La 3D au cinéma

Depuis la sortie en salles du film de James Cameron, Avatar, en "3D" le 16 décembre 2009 au cinéma, les spectateurs peuvent profiter du cinéma en relief dans de plus en plus de salles équipées, avec de plus en plus de films adaptés...





Si j'ai envie d'en parler maintenant, c'est parce que je suis allée voir récemment Shrek 4, il était une fin de Mike Mitchell des studios Dreamworks, au cinéma. Sans me mettre à faire la critique du film, qui m'a de toute façon plu comme les trois premiers, je dois dire que j'ai été agréablement surprise cette fois là, en ce qui concerne le cinéma en relief. Je préfère en effet dire "en relief", car la 3D c'est plus un type d'image, proposée par la plupart des films d'animation aujourd'hui, ou intégrée dans des films comme Avatar par exemple, pour les personnages ou encore les effets spéciaux.

Agréablement surprise par Shrek 4 en relief car lorsque j'ai été voir Avatar ou encore Alice au Pays des Merveilles de Tim Burton, le cinéma en relief m'avait un peu déçue. En effet, précédés de la publicité Haribo, où vous avez l'impression que les bonbons vous arrivent réellement en pleine figure, ces films n'ont pas du tout eu le relief attendu : c'était bien plus de la profondeur de l'image que du relief. Mais pour Shrek 4, j'ai trouvé que c'était clairement du cinéma en relief efficace. Sans doute du au fait bien sûr qu'il s'agit d'un film d'animation en 3D, pour lequel il est donc plus simple de faire ressortir l'image de l'écran.

A voir maintenant, la télévision du salon en 3D. J'ai essayé à la va-vite en magasin et je n'ai pas été convaincue, mais... à creuser sans doute un peu plus !




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jeudi 15 juillet 2010

Bande-annonce française de Raiponce (Disney)

Raiponce (Tangled aux Etats-Unis) est l'adaptation en film d'animation 3D du conte des frères Grimm "Rapunzel".




Réalisé par les Studios Disney, il sortira le 1er décembre en France. Fan de films d'animation, et comme c'était un de mes petits livres préférés quand j'étais petite, j'ai plutôt hâte de voir ce que ça donne. Bon, dans mon livre pour enfants c'était très réaliste et même un peu dur (enfant volé par la sorcière, princesse séquestrée et prince qui finit les yeux crevés... quoique fin heureuse quand même), mais là comme c'est Disney on s'attend bien sûr à une histoire plus joyeuse !

Voilà la bande-annonce française :)


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mardi 13 juillet 2010

CHERUB : le site de la série de romans, réalisé par Rewiind



CHERUB ? C'est une série de romans pour la jeunesse écrits par Robert Muchamore, aux éditions Casterman, et dont le premier numéro est sorti en 2007. 10 romans-missions sont déjà sortis : le dernier, MISSION 10 : Le grand jeu, est sorti le 6 janvier 2010, et le prochain à venir, MISSION 11 : Brigands M.C. / Vandales ! paraitra le 30 septembre.

L'histoire ? Un département ultra-secret du MI5 composé d’agents mineurs (de dix à dix-sept ans). Ce sont de vrais pros maitrisant toutes les techniques d’infiltration et de renseignement. L'avantage du département CHERUB : rien que des chérubins... Dur pour les terroristes de soupçonner de petits anges !




Et Rewiind dans tout ça ? Nous avons réalisé le site de la série éditée par Casterman : www.cherubcampus.fr. On est plutôt satisfaits car nous l'avons réalisé en un mois environ, or il est très dense. Allez donc y faire un tour...



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